( 26 février, 2008 )

Il faut vivre au jour le jour, personne ne sais ce qu’il se passera demain!!! Carpe Diem

Bonjour à tous et bienvenue sur mon blog.

C’est la première fois que je crée un blog alors soyez indulgent avec moi…

J’ai choisis comme titre Carpe Diem qui comme vous le savez certainement maintenant, veut dire de vivre au jour le jour, dans le sens cueille le jour présent sans toutefois récuser toute discipline de vie…  C’est un peu l’histoire de ma vie.

Reves comme si tu vivais éternellement, vis comme si tu mourrais demain…

Des sujets de discussion et des images suivrons prochainement sur mon blog…

MERCI POUR VOS COMMENTAIRES

 

( 25 mars, 2008 )

Al Capone

Connaissez-vous Al Capone

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De nombreuses inexactitudes ont été rapportées au sujet d’Al Capone dans les journaux, les magazines, les livres et les films. La plus fréquente est que, à l’instar des gangsters de l’époque, il est né en Italie, ce qui est complètement faux. Ce véritable tsar du crime était un produit local, transformant la société criminelle italienne en une entreprise purement américaine.

Plusieurs immigrants italiens sont arrivés en terre américaine avec guère plus que ce qu’ils avaient sur leur dos, tout comme la plupart des immigrants des autres nationalités. La plupart étaient des paysans fuyant l’absence de possibilités de l’Italie rurale. Une fois arrivés en Amérique, ils finissaient comme ouvriers à cause de leur méconnaissance de la langue et l’absence de formation professionnelle. Ce n’était pas le cas de la famille Capone.

Gabriele Capone, et non Caponi, fut parmi les 43 000 italiens arrivés en sol américain en 1894. Barbier de profession et pouvant lire et écrire dans sa langue maternelle, il venait du village de Castellmarre di Stabia, situé au sud de Naples. Agé de 30 ans, Gabriele est accompagné de sa femme Teresina (aussi appelée Teresa), agée de 27 ans et enceinte, et de ses deux fils : Vicenzo, deux ans, et Raffaele, un poupon. Contrairement à plusieurs autres immigrants italiens, il arrivait sans devoir son passage. Il prévoyait travailler afin de pouvoir ouvrir son propre salon de barbier.

D’origine italienne, Alphonse Gabriel Capone naît dans le quartier de Brooklyn de New-York dans une famille italienne sans histoire. Sa réputation de gangster n’est pas usurpée. Adolescent, il fréquente plusieurs bandes qui le forment aux techniques du banditisme. Il gardera de ses années une cicatrice sur la joue qui lui donnera le surnom légendaire de « Scarface ». A son arrivée à Chicago, la légende raconte qu’il a déjà commis deux crimes. C’est dans cette ville qu’il fait la rencontre d’un patron de la pègre, Johnny Torrio. Rapidement, Al Capone gagne sa confiance et devient son bras droit. Il prend, en 1925, sa succession et devient le symbole de la corruption.

Pendant ces années, il amasse des sommes considérables d’argent par quantité d’activités illégales : revente d’alcool et de drogues, ouverture de bars clandestins, de bordels et de salles de jeu. L’élimination de la majorité de ses concurrents lors de règlements de compte – le plus célèbre étant le massacre de la Saint-Valentin – lui donne un pouvoir considérable qui lui permet de contrôler l’ensemble de la pègre de Chicago. En 1931, sa condamnation pour fraude fiscale met fin à sa carrière dans le banditisme. Il est libéré neuf ans plus tard pour bonne conduite. Lorsqu’il retrouve la vie publique, la prohibition n’est plus. Il se retire dans sa résidence de Miami où il décède des suites d’une longue maladie.

 

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( 19 mars, 2008 )

La Sardaigne

Connaissez-vous la Sardaigne? Le plus bel endroit au monde…

 

La Sardaigne sardaignept12205

 

Capitale: Cagliari 
Population: 1,6 million  (2001)
Langue officielle: italien 
Groupe majoritaire: sarde (81,2 %) 
Groupes minoritaires: italien, catalan, corse, génois 
Système politique: région autonome à statut spécial
Articles constitutionnels (langue): art. 3 de la Constitution de 1947 et Statut d’autonomie de 1948 
Lois linguistiques: le Décret du président de la République du 20 novembre 1991; Loi régionale du 15 octobre, no 26, sur la promotion et la valorisation de la culture et de la langue de la Sardaigne (1997); loi du 15 décembre 1999, no 482, intitulée Règles en matière de protection des minorités linguistiques historiques.


Situation géographique

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Située juste au sud de l’île de Corse, la Sardaigne est la deuxième plus grande île (24 090 km²) de la Méditerranée après la Sicile; elle se trouve à mi-chemin entre l’Italie et la Tunisie, et s’étend sur environ 267 km de long et sur 120 km de large. La Sardaigne a obtenu son statut d’autonomie de l’Italie et forme une région «à statut spécial» depuis 1948: la Regione autonomane della Sardegna. C’est l’une des cinq régions bénéficiant d’une autonomie politique et administrative avec le Val-d’Aoste, le Trentin-Haut-Adige, le Frioul-Vénétie Julienne et la Sicile. Les 15 autres régions n’ont pas de statut particulier. La Sardaigne compte trois provinces: Cagliari, Nuoro et Sassari.

Données démolinguistiques

sardaigne-carte Sur une population de 1,6 million d’habitants que compte la Sardaigne, près de 1,3 million de locuteurs utilisent le sarde comme langue maternelle. 2.1 Le sardeAu même titre que l’italien, le sarde (en sarde: sardu ou sadru) fait partie des langues romanes. Par rapport aux autres langues romanes, l’un des traits essentiels du sarde est son caractère archaïque ou conservateur. C’est que la Sardaigne n’a pas connu certaines évolutions qui se sont produites au premier siècle de notre ère dans les autres langues romanes; la Sardaigne a dû se trouver linguistiquement isolée du reste du monde romain dès cette époque.

Mentionnons aussi que la Corse et la Sardaigne ont eu, à l’origine, le même parler que l’on considère parfois comme un témoin du monde romain en Afrique du Nord. Les linguistes distinguent plusieurs variétés dialectales du sarde: le campidanien (campidanesu) dans le Sud, le logoudorien (logudoresu) dans le Centre et le Nord-Ouest, le sassarien (sassaresu) dans l’extrême Nord-Ouest et le gallurien (gadduresu) dans l’extrême Nord.

Les Sardes constituent donc l’une des plus importantes minorités linguistiques de toute l’Italie (avec les Siciliens et les Frioulans), et même l’une des plus considérables d’Europe. On estime que 85 % des habitants de l’île comprennent le sarde. Le nombre des unilingues italophones serait d’environ 10 %, alors que celui des unilingues sardes se situerait autour de 8 % à 9 %, et serait en nette régression. 

Données historiques L’île de Sardaigne fut successivement envahie par les Phéniciens venus du Liban (Xe-VIIe siècles avant notre ère), les Carthaginois (VIIe siècle) et les Phocéens (VIe siècle). Elle a subi successivement la domination romaine (de 238 avant notre ère jusqu’à 476 de notre ère), puis celles des Vandales (476-534), de l’Empire bizantin (534-711) et des Arabes, qui dévastèrent ses côtes de 711 à 1016.

Dans le but de se défendre, les Sardes firent appel aux républiques de Gênes et de Pise qui, après avoir éliminé les Arabes, se disputèrent l’île (entre les XIe et XIIIe siècles). Finalement, en 1297, le pape Boniface VIII attribua l’île (en même temps que la Corse) au roi d’Aragon, qui l’occupa par la force en 1300 afin d’y chasser les Génois. La couronne arago-catalane ne conquit définitivement l’île qu’en 1325.

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( 14 mars, 2008 )

La Mafia

Histoire de de la Cosa Nostra

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Cinq organisations basées en Italie répondent à l’appellation de « mafia »: la ‘Ndrangheta, la Sacra Corona Unita, la Cammora , la Stidda et la Cosa Nostra, basée en Sicile, considérée comme l’organisation criminelle la plus importante d’Europe. Outre l’ Italie, elle a des ramifications en Allemagne, en France, en Suisse, en Grande-Bretagne, en Russie, au Canada et aux USA. Déjà célèbre pour ses activités criminelles, elle a déclenché un vaste mouvement d’opposition en Italie à la suite des attentats contre les juges Giovanni Falcone et Paolo Borsellino.

Jusque dans les années 1980, seules six provinces siciliennes sur neuf étaient réputées tenues par Cosa Nostra (« Notre Chose »). Mais compterait aujourd’hui environ 5 000 hommes d’honneur dont plus de la moitié relèvent des 54 familles palermitaines, familles qui se caractérisent par leur extrême homogénéité (mêmes familles biologiques unies à la fois par des mariages croisés entre familles proches et des liens d’interdépendance géographique et économique) . Presque tous les groupes d’hommes d’honneur sont constitués de la famille proche ou lointaine et des amis. Frères , cousins, compères tissent toujours la toile de la cellule de base, la cosca.» . Entrer dans une cosca , c’est être impliqué dans un cercle de compagnonnages, de mariages et de clientélisme de vastes proportions, qui peut inclure plusieurs centaines de personnes. Selon Ilda Boccassini  « la famille, les parentés, les liens du sang sont à Cosa Nostra ce que l’idéologie était au terrorisme politique. »

Débuts

La Cosa Nostra s’est structurée à partir du milieu du XIXe siècle comme force supplétive au service des grands propriétaires terriens soucieux d’assurer la sécurité de leurs domaines en l’absence d’institutions publiques italiennes encore crédibles suite à la déchéance des Bourbons et au processus d’unification de l’Italie de 1860.
A partir du contrôle des vastes propriétés agraires (latifundi), les activités des familles mafieuses vont rapidement s’étendre aux marchés d’agrumes et aux principaux circuits commerciaux de la Sicile (minoteries, marchés de la viande, compagnies de transport, entrepôts portuaires), influence qui contaminer rapidement la vie politique communale puis régionale, le paravent qualifié d’idéologique par Ilda Boccassini  , de « siciliannité » facilitant la perméabilité de la vie sociale Sicilienne.
Entre 1924 et 1929, le préfet Cesare Mori obtient de Benito Mussolini les pleins pouvoirs et entreprend d’éradiquer toute activité mafieuse sur l’île. La répression va renforcer la clandestinité de l’organisation mafieuse et favoriser sa dissémination hors des frontières insulaires.
Au cours des années 1920, une famille mafieuse s’installe à Tunis tandis que d’autres mafieux profitent de l’implantation d’une diaspora sicilienne aux Etats-Unis pour s’implanter sur le continent nord-américain, à l’exemple des chefs mafieux italo-américains Joe Masseria, Carlo Gambino, Joseph (Bananas) Bonanno et Salvatore Lucania, alias Francky (Lucky) Luciano.
Avec l’arrivée des troupes américaines en Sicile en 1943 et sous l’impulsion du mafieux italo-américain Francky Lucciano, la vieille mafia sicilienne rurale emprunte aux méthodes rationalisées des familles criminelles italo-américaines et se transforme progressivement en organisation criminelle transnationale.
Installé dès 1947 près de Naples, Lucky Luciano noue des contacts avec les corses Joe Renucci et les frères Francisci pour développer des filières de trafic d’héroïne en Méditerranée. D’autres italo-américains rejoignent alors également l’Italie : Franck Coppola et Serafino Mancuso, condamnés aux Etats-Unis pour trafic en 1935.

Une seconde métamorphose

Suite à la réforme agraire de 1950, qui démantèle les grands domaines agraires, la Cosa Nostra se métamorphose une nouvelle fois. Les mafieux sont plus exclusivement attachés à l’univers rural. Ils s’impliquent dans les affaires, créent des sociétés, s’imposent comme intermédiaires obligés pour l’effort de reconstruction de l’après-guerre en profitant de la mise en place des nouvelles institutions politiques . Le mafieux n’est plus nécessairement un campiere ou un administrateur appointé par le grand propriétaire. Il se présente plutôt sous les traits d’un propriétaire terrien petit ou moyen, possède, individuellement ou en société, des tracteurs, des moissonneuses-batteuses ou des camions, est propriétaire, en son nom ou en participation collective, de sociétés de constructions plus ou moins importantes pour l’adjudication des travaux publics, est titulaire ou associé d’entreprises commerciales et de magasins. »
Du 10 au 14 octobre 1957, va se tenir, à Palerme le sommet des parrains Siciliens et des USA. Franck Coppola, Lucky Luciano et Michele Sindona, le conseiller financier de Cosa Nostra sont notamment présents.
Les Siciliens alors décideront d’importer la morphine-base depuis le Moyen-Orient (Turquie, Iran, Afghanistan) et de la raffiner depuis la Sicile avec l’aide de chimistes du milieu marseillais avant de l’expédier vers New-York. Les Américains se contenteront de fournir la logistique nécessaire au trafic depuis les Etats-Unis.
Mais des conflits vont se développer entre familles de Palerme. Originaire de Corleone, Luciano Leggio, dit Luciano Liggio s’impose à la tête de sa cosca en faisant assassiner en 1958 le Docteur Michele Navarra, parrain alors tout-puissant de Corleone (qui cumule les fonctions de médecin-chirurgien attitré des chemins de fer italiens, de directeur de l’hôpital Dei Bianchi de Corleone et de président de la coopérative des agriculteurs et des caisses maladie et des mutuelles des villages de Corleone, Misilmeri, Bolognetta et Lercara Friddi.
Dans les années 60, Liggio s’assure le soutien de deux proches de Giulio Andreotti : le député démocrate-chrétien Bernardo Mattarella, qui sera par la suite ministre du commerce extérieur, et Vito Ciancimino, maire de Palerme en 1971, ancien adjoint aux travaux publics de son prédécesseur, Salvo Lima, autre vieux compagnon de route de Cosa Nostra (qui sera assassiné en 1992). En 1971, Liggio assassine lui-même Pietro Scaglione, le procureur de Palerme jugé responsable de l’émission d’un mandat d’arrêt à son encontre. En mars 1974, il sera quand même interpellé et incarcéré. La direction des Corleonesi revient alors à Salvatore Riinà.

1981-1992 : Une stratégie militaro-terroriste

La montée en puissance des Corleonesi au sein de l’organisation mafieuse sicilienne, sur fond de rivalités entre familles pour le contrôle du trafic d’héroïne, déclenche une nouvelle guerre interne, particulièrement meurtière pour les familles palermitaines. Les Corleonesi entreprennent d’éliminer méthodiquement les familles palermitaines concurrentes. Entre 1978 et 1982, les homicides se multiplient : les opposants aux Corleonesi au sein de Cosa Nostra, les représentants des autorités publiques (le colonel Giuseppe Russo en août 1977, l’inspecteur Boris Giuliano en juillet 1979, le magistrat et député Cesare Terranova en septembre 1979, le capitaine des Carabiniers Emanuele Basile en mai 1980, le préfet Dalla Chiesa en septembre 1982) et même certaines personnalités politiques (Michele Reina, secrétaire de la Démocratie Chrétienne de Palerme en mars 1979, le président de la région de Sicile Piersanti Matarella en janvier 1980) seront les premières victimes de la campagne d’assassinats conduite par les Corleonesi en vue de la conquête du pouvoir mafieux. Au cours de cette période, on relève, en moyenne, un meurtre par jour à Palerme.
Suite au retrait de Michele Greco, au début des années 1980, le clan des Corleonesi (Toto Riina, Bernardo Provenzano, Loluca Bagarella) prend complètement le contrôle de l’organisation mafieuse.

 

Vers une nouvelle « Cosa  » ?

Après l’arrestation de Salvatore Riinà, la Cosa Nostra va engager une stratégie dite d’invisibilité, fondée sur l’abandon de l’option terroriste pratiquée au début des années 1990. Selon Eric Jozsef , la Cosa Nostra, affaiblie par la multiplication des interpellations, le recours systématisé aux repentis et les tensions internes provoquées par la brutalité des méthodes de commandement de Salvatore Riinà et des Corleonesi, aurait voulu au cours de l’année 2000 engager une tentative de conciliation avec l’Etat italien par le biais du chef mafieux Salvatore Biondino, désigné comme représentant de Salvatore Riinà, alors incarcéré depuis janvier 1993. Contre la reconnaissance de leur culpabilité et la dissolution de l’organisation mafieuse, la plupart des chefs de Cosa Nostra incarcérés réclament à Pier Luigi Vigna, le procureur national antimafia, le droit d’être libéré dans les 15 ou 20 ans  .
Messina Denaro, associé en cette affaire à Filippo et Giuseppe Graviano, deux chefs mafieux de la famille du Brancaccio à Palerme, va alors avoir pour mission (attentats, 10 morts) d’imposer aux pouvoirs publics italiens une négociation autour de l’aménagement des peines infligées aux chefs incarcérés de Cosa Nostra ; il va acquérir de l’importance au sein de Cosa Nostra eu égard à son habilité à gérer les fonds criminels. Il est alors propriétaire de sablières dans la province de Trapani, associé depuis le début des années 1990 avec les familles des Cuntrera et Caruana, originaires de Siculiana et installées en Amérique du Nord, pour le trafic de stupéfiants et le blanchiment, au mieux, aussi, avec une puissante famille de propriétaires terriens à laquelle appartient Antonio D’Ali, (sénateur de Sicile et membre influent de Forza Italia, le parti de Silvio Berlusconi), dont le cousin, Giacomo D’Ali est administrateur de la banque d’affaires COMIT. En 1993, la famille D’Ali avait prêté son concours à Salvatore Riinà pour dissimuler une partie de ses avoirs

( 12 mars, 2008 )

Rônin

Connaissez-vous les rônins?

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A l’origine ce nom désignait les paysans qui perdant leurs terres (guerre, confiscation…) erraient à la recherche de travaux pour pouvoir survivre. Par extension ce terme fut appliqué aux samourai ayant perdu terres ou maîtres et qui se trouvaient ainsi désœuvrés. Ils vendaient alors leurs services à la cause du plus offrant comme piétaille, mercenaire ou garde du corps…
Le nombre de samouraïs rônin augmenta considérablement après le guerre civile de l’Ônin entre 1567 et 1577. La photo de gauche représente Ôishi Kuranosuke le leader des 47 rônin.

De nos jours ce terme est utilisé pour les étudiants qui n’ont pas été pris dans l’université de leur choix et qui attendent d’être admis dans une autre école ou faculté.

 

Comme chaque année depuis son accession au trône en 1687 l’empereur Higashiyama (1675-1709) devait envoyer une ambassade près du Shôgun Tokugawa Tsunayoshi afin de présenter ses vœux.
Comme chaque année le Shôgun chargea certains de ses vassaux le soin d’organiser dignement l’arrivée des émissaires de l’empereur. En 1701 le Shôgun Tokugawa Tsunayoshi désigna notamment le seigneur (daimyô) Asano Naganori (1665-1701). Asano Naganori jeune daimyô de 36 ans du petit fief d’Akô demande conseil pour l’organisation de cet événement à Kira Yoshinaka. Kira Yoshinaka (1641-1703) est un samouraï maître des cérémonies de la maison du Shôgun Tokugawa Tsunayoshi.
Kira Yoshinaka, hautin, refuse dédaigneusement plusieurs fois son aide à Asano Naganori. Asano Naganori dans un mouvement de colère le blesse légèrement de son sabre au front et à l’épaule. Le Shôgun apprenant cet écart de conduite dans sa maison condamnera sans autre investigation Asano Naganori au suicide. Les règles de l’époque auraient voulu que les deux parties à la querelle soient punies. Kira Yoshinaka ne sera cependant pas inquiété.
Asano Naganori est inhumé au temple Sengaku-ji  (voir photo de gauche ci-avant). Ses terres sont alors confisquées, et ses troupes composées notamment de 300 Samouraïs dispersés. Sa famille perdra tous ses titres. Une demande en révision fut soumise au Shôgun pour la réintégration de la famille Asano dans ses terres et titres. Cette demande sera rejetée.

L’histoire aurait pu s’arrêter là. A la mort de leur maître un groupe de Samouraï, désormais des rônin, décida de venger la mort d’Asano Naganori. Le groupe composé de 47 rônin, emmené par Ôishi Kuranosuke, attendra presque 2 ans. Ils passèrent à l’action la nuit du 14 décembre 1702 en attaquant la demeure de Kira Yoshinaka. Ils le décapitèrent, lavèrent sa tête dans le puits du temple Sengaku-ji  (photo de gauche) et la posèrent sur la tombe de leur maître Asano Naganori.
Terasaka Kichiemon un rônin du groupe parti immédiatement avertir les autres anciens Samouraï d’Asano Naganori de la nouvelle.
Pendant ce temps les 46 autres rônin se rendirent auprès du Shôgun Tokugawa Tsunayoshi qui les condamna au suicide en dépit d’un important soutien populaire.
C’est le 4 février 1703 que 46 des 47 rônin se suicidèrent dans l’enceinte du temple Sengaku-ji . C’est à ce même endroit près de leur maître qu’ils furent inhumés (photo ci-après à gauche).
Après avoir accompli sa mission Terasaka Kichiemon le quarante-septième Rônin se livra au Shôgun qui le gracia. A sa mort, il sera inhumé avec ses compagnons et son maître au Sengaku-ji .
Entre temps un autre ancien Samouraï d’Asano Naganori vint se suicider au Sengaku-ji  pour se faire pardonner de ne pas avoir participé à l’attaque contre Kira Yoshinaka.

Cette histoire toucha profondément le peuple japonais qui l’immortalisa définitivement dans plusieurs pièces de théâtre : Chûshingura, Goban Taiheiki-ki…

( 10 mars, 2008 )

La malédiction de Toutankhamon

La malédiction de Toutankhamon

Avez-vous déjà entendu parler de la malédiction du tombeau de Toutankhamon?

En 1922, l’archéologue anglais Howard Carter fait une formidable découverte : il retrouve le tombeau intact du pharaon Toutankhamon. Ses ouvriers le préviennent qu’une malédiction est attachée à la sépulture. Ceux qui la violeront mourront.
Or, peu de temps après, la presse annonce que les membres de l’expédition sont à tour de rôle frappés d’étranges maladies.

 Toutankhamon

Toutankhamon « Amon est vivant » était un pharaon de la XVIIIe dynastie. A 10 ans, il succéda à son beau-père Aménophis IV Akhenaton.
Il se fit construire un temple funéraire à l’ouest de Thèbes, mais le temps lui manqua pour se faire édifier un tombeau grandiose car il mourut à l’âge de 19 ans.
Il fut enterré dans une petite tombe de la Vallée des Rois.

En novembre 1922, après plusieurs saisons de fouilles, les ouvriers mettent au jour des marches qui s’enfoncent dans le sol et conduisent à une porte.

La malédiction de Toutankhamon toutankhamon

 

puce1 L’avertissement du canari

Carter possède un canari auquel son équipe s’est attachée. Pour elle, le petit d’oiseau d’or est un porte-bonheur.
Mais, quelques jours avant l’ouverture du tombeau, le canari connaît un sort tragique : un cobra se glisse dans sa cage et l’avale.

Le cobra est le serpent des pharaons, symbole de la royauté. Les ouvriers voient dans l’anecdote un mauvais présage. Malgré les avertissements des ouvriers, Carter et Carnarvon se préparent à ouvrir la première porte.
Ils pénètrent dans la sépulture en compagnie de la fille de Carnarvon, Evelyn et de l’égyptologue Callender.

carter 

 

Ouverture du tombeau

puce1 Le trésor de Toutankhamon

Une première chambre révèle un fantastique trésor : trône, statues, meubles, chars, armes, tout ruisselle d’or et de pierres précieuses.

 Toutankhamon_Tombe

 

Une autre pièce, couverte de faïence bleue et or, renferme les trois sarcophages emboîtés de Toutankhamon.
Une dernière pièce contient des statuettes et des coffres pleins de bijoux.

Carter et Carnarvon viennent d’effectuer la plus formidable trouvaille archéologique de tous les temps. Le tombeau du pharaon est intact et a été miraculeusement épargné par les pillards.

puce1 La malédiction de Toutankhamon

Dans l’année qui suit la découverte, Lord Carnarvon, à la suite de piqûres de moustiques, est pris de fièvre.
Son état empire rapidement. On le ramène au Caire où il meurt le 5 avril 1923. A cet instant précis, toutes les lumières de la ville s’éteignent car les installations électriques ont sauté.

La presse, qui a déjà eu vent de l’avertissement lancé au moment de l’ouverture du tombeau, voit en Carnarvon la première victime de la malédiction.

La suite des évènements comble les journalistes, avides de sensationnel. George Bénédite, égyptologue attaché au Louvre, meurt après avoir visité le tombeau.
Son homologue américain, Arthur Mace, connaît le même sort. Puis, c’est le tour du frère et de l’infirmière de Lord Carnarvon ainsi que du secrétaire d’Howard Carter.

On dénombre jusqu’à 27 morts « mystérieuses ». La plupart des victimes sont atteintes de maladie. La presse évoque un virus resté captif de la tombe pendant 3000 ans.
Les analyses n’en révèlent pas la présence.

Les journalistes vont jusqu’à incriminer les chauves-souris et inventent une inscription qui n’a jamais existé « ceux qui pénètrent dans ce tombeau sacré seront bientôt touchés par les ailes de la mort ».

En réalité, le seul membre de l’expédition d’origine à avoir connu une mort rapide est Lord Carnarvon. Son état de santé était déjà mauvais. Le climat de l’Egypte est notoirement malsain.

Howard Carter, Evelyn Carnarvon et Callender, qui présidèrent avec lui à l’ouverture du tombeau, ont terminé paisiblement leurs jours bien des années plus tard.

 

( 7 mars, 2008 )

Rome

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Bonjour à tous…

Mes photos de vacances sont disponible dans mes albums photos…

Venez y jeter un coup d’oeil…

Carpe Diem

( 5 mars, 2008 )

Les Ninja

Ninja

 

Les Ninja ninja

Ninja grimpant le long d'une corde

Classe d’hommes entraînés pour l’espionnage et l’assassinat. Les ninja sont apparus à la fin de la période de Heian (794-1185), dans les environs de Kyoto, où ils se confondaient parfois avec les yamabushi. Ces hommes, de très basse classe, furent utilisés par les Daimyo (chefs de clans) surtout à partir du XVe siècle, pour assassiner leur ennemis et pénétrer dans leurs forteresses. La légende leur attribua des pouvoirs extraordinaire. Il n’en était rien, mais ces hommes étaient capable de prouesses. Ils étaient expert dans l’escalade des murailles, dans la natation silencieuse et dans les manières de se dissimuler. Pour cela, ils utilisaient des gants munis de griffes de fer (shuko), des armes telles que poignards (ko-ugi, kyotetsu-koge), armes à lancer (shuriken, shaken), chaînes, cordes, … Ils utilisaient ses déguisements les plus divers pour leurs missions et avaient pour obligation, s’ils étaient pris, de se défigurer afin qu’on ne puisse pas les identifier.Après la seconde guerre mondiale, l’art ninja a « conquis » l’occident. Ainsi les militaires se sont attribués quelques techniques ninja pour le « close-combat » et les techniques de « survie ».

 

 

( 5 mars, 2008 )

Le Samouraï

Le Samouraï

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Le mot signifie « celui qui sert ». Le samouraï est au service d’un seigneur. Il est uni à ce seigneur par un code qui exige une loyauté absolue.

Le riche samouraï combat à cheval, revêtu d’un heaume et d’une armure souple faite d’étroites bandes d’acier liées entre elles par des cordes ou des pinces.

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Photographie de Samouraïs prise en 1875

Seul le samouraï est autorisé à utiliser les armes suprêmes de la guerre, notamment le Katana, un long sabre à deux mains et le wakizashi (sabre court) assorti.
L’assortiment des deux sabres se nomme le Daisho. Le wakizashi était appelé « le gardien de l’honneur du samourai », et était utilisé lors du seppuku. C’est une arme riche de sens et de symboles.

Le samouraï est un guerrier qui combat pour son seigneur, sans qu’aucune morale dictée par une foi puisse mettre une limite aux actes qu’il commet.
Cette fidélité fanatique se marie avec le goût de la guerre et de la violence.

puce1 Le bushido ou la voie des guerriers

Le samouraï est soumis au bushido qui exige une dévotion entière à la vie militaire. Ce code fait de la souffrance physique une règle et de la mort au combat en héros le but le plus noble.

Il a l’obligation absolue de fidélité à ses supérieurs, à l’empereur et surtout au shogun. S’il est fait prisonnier, le samouraï choisit le suicide plutôt que le déshonneur.

Le rituel du seppuku est connu : le samouraï s’ouvre le ventre puis un servant lui tranche le cou.

Un samouraï n’a pas le droit de travailler, ni de gagner de l’argent. Il doit se consacrer uniquement à des tâches nobles, c’est-à-dire faire la guerre.

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Combat de samouraïs (estampe japonaise du XIXe siècle, Paris, Bibliothèque des Arts décoratifs)

Les jeunes samouraïs sont soumis à des épreuves physiques, comme jeûner ou marcher pendant des heures pieds nus dans la neige.

Au combat, le samouraï emporte souvent comme trophée la tête de son ennemi. Le Katana est également destinéà ce sinistre usage.

Le masque qu’il porte est censé intimider l’adversaire par des expressions menaçantes.

Il vit pour la guerre et comme le prescrit le bushido : » un samouraï doit vivre et mourir l’épée à la
main ».

Le pouvoir des samouraïs est resté entier jusqu’en 1868. Cette année là, les shoguns de la famille des Tokugawa instaurent la paix.
Les samouraïs perdent alors progressivement leur raison d’être.

Suite aux nombreuses batailles, les samouraïs sans seigneurs (ou rônins = homme vague) arpentaient les chemins et louaient leurs services au plus offrant. D’autres furent obligés de travailler aux champs ou en tant qu’artisans, dans une extrême pauvreté, tout en gardant tout de même leur statut de samouraï, qui les place dans le japon féodal au dessus des paysans et des marchands.

( 3 mars, 2008 )

Rome – S.P.Q.R

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S.P.Q.R

(Senatus PopulusQue Romanus (Le sénat et le peuple de Rome)

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Suivront également des photos récentes de mes vacances à Rome…

Histoire de Rome

Après la destruction de Troie, des rescapés prennent la mer à la recherche d’une nouvelle terre. Parmi eux , Enée, fils de la déesse Vénus et du troyen Anchise, père d’Ascagne qui l’accompagne dans son périple, fruit de son union avec la fille de Priam, l’ancien Roi de Troyes.Après de nombreuses haltes en méditérranée, dont un passage à Carthage, Enée et ses compagnons remontent le Tibre jusqu’au lieu où se cache Saturne, père de Jupiter.Le roi Latinius, descendant de Saturne, accueille Enée et lui offre la main de sa fille Lavinia. Mais cette dernière était promise à Turnus qui déclare la guerre à Latinius, dont l’issue est favorable au camp d’Enée.
Enée succède alors à Latinius qui périt dans la bataille. Il fonda une nouvelle cité, Lavinium, en l’honneur de son épouse. Son peuple sera désigné sous la nom de Latins.
A la mort d’Enée, son fils Ascagne qui n’aime pas la ville de Lavinium s’exile et fonde sa propre cité : Albe la Longue. La ville devient vite la plus puissante de la région, le dynastie d’Ascagne règnera pendant dix générations, jusqu’à celle de Proca dont les héritiers Numitor et Amulius se disputeront la succession. Le cadet, Amulius, destitue son frère pour prétendre au trône, il tue le fils de Numitor, et enlève sa fille, Rhéa Silvia la vouant au culte de Vesta, lui imposant célibat et ascétisme.

Mais le dieu Mars intervient, il donne deux jumeaux à Rhéa Silvia : Remus et Romulus. A leur naissance, Amulius les jette dans le Tibre, le fleuve les porte miraculeusement sains et saufs au pied du mont Palatin, sous un figuier.

remus et romulus

Une louve les sauva d’une mort certaine, les protégeant et les nourrissant de son propre lait. Puis un berger passa par là et pris en charge les enfants.Une fois adultes, les jumeaux apprennent la vérité de leur naissance. Ils tuent Amulius et rétablissent Numitor.
Les deux frères veulent à leur tour fonder leur propre cité, et c’est au pied du mont Palatin, là où ils furent sauvés par la louve, qu’ils décidèrent de la batir. Pour désigner le Roi, ils s’en remettent aux dieux qui choisissent Romulus par le présage qu’ils dicernèrent dans le vol d’un oiseau.
Romulus trace alors le sillon de l’enceinte sacrée, à l’intérieur de laquelle le ville se developpera. Mais lors d’une dispute, Remus défit son frère en franchissant le sillon, ne respectant pas son caractère sacré, alors Romulus le tue.Romulus devient le premier Roi de Rome.

dispute entre romulus et tatius

( 27 février, 2008 )

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